Entreprendre chez Carrefour : dans les coulisses du géant

27 janvier 2024
Categories : Franchisée Carrefour Proximité témoignant dans le podcast

Dans ce nouvel épisode du podcast En toute franchise, l’Express a reçu Sandrine Magnier, franchisée Carrefour Proximité.


Sandrine, c’est une battante, une passionnée du commerce. Son parcours ? Une dizaine d’années dans la restauration chez Buffalo Grill, où elle gravit de nombreux échelons. Un bref passage dans le prêt-à-porter chez Etam, une expérience de cinq ans en location-gérance d’une boutique Yves Rocher en plein cœur de Paris, avant de devenir franchisée Carrefour. Aujourd’hui, elle gère deux magasins qui performent, le premier à Palaiseau, le second à Épinay-sur-Orge. Pour nous, elle revient sur ce chemin qui l’a menée à entreprendre avec Carrefour.

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Sandrine Magnier : J’étais serveuse en plus de mes études. J’ai commencé en 1996 chez Buffalo Grill en plus de mon BTS afin de me faire un petit peu d’argent de poche. Et puis, après mon BTS, j’ai continué chez eux pour évoluer en tant que responsable de restaurant, puis, directrice de réseau où j’avais 12 Buffalo à gérer.

S.M : J’ai eu un coup de cœur pour les gens que j’ai rencontrés lors de ces entretiens. Je m’attendais à arriver dans un milieu très masculin où on allait peut-être avoir des préjugés à mon égard, comme j’étais la “blonde d’Yves Rocher”. J’avais l’impression de me retrouver 20 ans en arrière chez Buffalo où j’étais la petite blonde de 20 ans. Aujourd’hui, la petite blonde n’a plus 20 ans, mais elle sort d’Yves Rocher. Malgré tout ça, ils m’ont écouté, ils ont trouvé l’expérience jolie, le parcours sympa, on a trouvé beaucoup de points communs. J’étais déjà très cliente de Carrefour donc je connaissais bien le produit et j’aimais la marque avant d’y travailler.

S.M : En location-gérance, il faut capitaliser tous les ans dans le but d’acheter dans les 3 à 4 ans à peu près. Je suis donc arrivée chez Carrefour avec des sous de côté. L’ascension du magasin de Palaiseau s’est faite de façon plutôt rapide donc j’ai pu acheter au bout d’un an et demi. C’est ensuite une belle aventure qui a continué dans laquelle je me sens vraiment chez moi pour la première fois de ma vie.

S.M : Mon quotidien pendant les deux premières années, c’était 7h sur l’un et 7h sur l’autre. Je faisais le matin dans un magasin, l’après-midi dans l’autre. Avec le temps, je réussis à m’organiser autrement. C’est-à-dire que je fais 4h dans un magasin, je repars 3h et je reviens 2h. Cela fait des journées entre dix et treize heures, c’est le minimum si on veut arriver à tout faire. Mon objectif est surtout de passer au moins cinq minutes par jour avec chacun des salariés présents.

S.M : Pas du tout. J’ai une amie qui a quatre salons de coiffure, deux barber et deux salons qu’elle a créés à son propre nom et je me dis que j’en serais incapable. J’ai toujours travaillé pour des grandes enseignes. Pour moi, c’est la sécurité, le savoir-faire d’un groupe. Carrefour n’a pas dix ans, elle vient de fêter ses 60 ans, donc il y a une vraie expérience et puis c’est une marque appréciée par les Français. Par exemple, je suis populaire dans « mes » villes mais ça s’arrête là. Toute seule, je ne l’aurais pas fait, je ne me serais jamais lancée.

Envie d’en savoir plus ? Écoutez le podcast dans son intégralité ici

Écrit par Marie Roche

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