BCHEF : portrait de Tom Touquet, futur franchisé

Ajouter comme source préférée sur Google

Cette actualité vous est proposée par notre partenaire Bchef. Vérifiée par la rédaction.
Tom Touquet s’apprête à relever un nouveau défi en tant que franchisé du réseau BCHEF en région parisienne. Dans le cadre de cette interview, il raconte son parcours professionnel, ses motivations et les atouts qui l’ont conduit à choisir cette enseigne. Témoignage.
Quel a été votre parcours professionnel avant de vous lancer en franchise ?
Tom Touquet : Un parcours prosaïque tourné vers les métiers du commerce et de la gestion. Après un bac ES, j’ai rejoint l’EDHEC Business School en formation post-bac. J’ai suivi par la suite un master 2 en Management de la Supply Chain à Kedge (ISLI). J’ai travaillé dans de nombreux secteurs par le truchement de stages et alternances notamment chez Coca-Cola en tant que prévisionniste et Chanel en tant que chargé de mission Supply Chain. Avant mon lancement en franchise, j’étais cadre dans cette entreprise en Île de France.
Pourquoi avoir choisi le secteur d’activité de la restauration rapide et le réseau BCHEF ?
Tom Touquet : J’ai choisi ce secteur pour sa résilience et sa demande constante. Malgré une conjoncture parfois difficile, je pense que les clients resteront attachés à la restauration rapide. C’est au concept de s’adapter à une demande exigeante. BCHEF m’a convaincu par son offre adaptée à une demande déjà bien en place limitant de facto le risque pour le futur franchisé. La marque propose des restaurants au design soigné, épuré et moderne. Elle a également reçu le prix du meilleur franchiseur en 2023, juste avant mon lancement.
Comment êtes-vous accompagné par le Franchiseur ?
Tom Touquet : Un point important à souligner quand on est novice comme moi : le Franchiseur fait un travail formidable dans son accompagnement. De la prise de contact à l’ouverture du point de vente. En tant que débutant dans le secteur, je me suis senti épaulé par un professionnel qui s’est toujours rendu disponible pour répondre à mes questions. BCHEF aide ses franchisés à trouver un local, les fournisseurs, les courtiers en crédit, le personnel et prépare le franchisé dans sa reconversion pour ouvrir dans les meilleures conditions possibles.
Quels sont, selon vous, les atouts du concept et du réseau BCHEF ?
Tom Touquet : Le concept s’adapte à la demande. Il cible le plus grand nombre et permet de répondre aux besoins des clients sur l’ensemble de la journée avec son offre déjeuner, goûter, diner et livraison.
La qualité est supérieure au fast-food traditionnel en phase, je pense, avec les nouvelles habitudes de consommation axées vers cette qualité et transparence. Le réseau BCHEF c’est plus de 60 restaurants et autant de franchisés tous disponibles pour répondre à nos questions.
BCHEFDevenez le prochain franchisé
Restaurant BCHEF, Burger Convivial !
Apport personnel : 90 000 €
Intéressé par ce réseau ?
Demander une documentationD'autres actualités du réseau BCHEF


🚀 Et si 2026 était votre année pour entreprendre dans la restauration ?
Vous rêvez d’ouvrir votre propre restaurant et de rejoindre un réseau en pleine croissance ? BCHEF recrute ses futurs franchisés !
Rejoignez le groupe N°1 du burger à la française :
• +70 restaurants
• 2 marques fortes : BCHEF et LES BURGERS DE PAPA
• +40 M€ de chiffre d’affaires
• +200 opportunités d’ouverture partout en France
📍 Rendez-vous du 14 au 16 mars 2026 au salon Franchise Expo Paris
📍 Stand S150 – T151
Ce sera l’occasion d’échanger directement avec nos équipes, dont Julien PERRET, Président de BCHEF et LES BURGERS DE PAPA, ainsi que plusieurs membres du groupe : ELODIE FEL, Julie HOCHET, et Nicolas CRESSENS.
👉 Prenez rendez-vous sur notre site ou passez directement nous voir sur le stand. Votre projet pourrait bien commencer ici !
Vous rêvez d’ouvrir votre propre restaurant et de rejoindre un réseau en pleine croissance ? BCHEF recrute ses futurs franchisés !
Rejoignez le groupe N°1 du burger à la française :
• +70 restaurants
• 2 marques fortes : BCHEF et LES BURGERS DE PAPA
• +40 M€ de chiffre d’affaires
• +200 opportunités d’ouverture partout en France
📍 Rendez-vous du 14 au 16 mars 2026 au salon Franchise Expo Paris
📍 Stand S150 – T151
Ce sera l’occasion d’échanger directement avec nos équipes, dont Julien PERRET, Président de BCHEF et LES BURGERS DE PAPA, ainsi que plusieurs membres du groupe : ELODIE FEL, Julie HOCHET, et Nicolas CRESSENS.
👉 Prenez rendez-vous sur notre site ou passez directement nous voir sur le stand. Votre projet pourrait bien commencer ici !


"Burgers, la bataille du 'fast good'" - Tribune de Julien PERRET
Quand un média de référence consacre une page entière à analyser notre secteur, c’est l’occasion de prendre du recul sur ce qui se joue réellement. 👇
L’article parle de la bataille du “fast good”. Un terme utilisé depuis 15 ans pour désigner une restauration qui aurait les mêmes avantages que Mc Donald’s tout en vendant des produits de meilleure qualité.
Des dizaines d’enseignes se sont lancées sur le burger gourmet. Certaines brillantes, d’autres moins. Mais la plupart trop petites, trop isolées, incapables de peser face aux géants du secteur.
Pour avancer, il faut avoir l’honnêteté de se dire que ce segment peine à émerger.
Pas tant parce que les chaines qui le composent se font la guerre (il y a de la place pour tout le monde), mais parce qu’elles sont coincées entre des promesses marketing (parfois surfaites), des prix élevés et une réalité économique fragile.
L’acquisition des Burgers de Papa par BCHEF, c’est ma réponse à cette impasse.
70+ restaurants, 450+ salariés, plus de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé. Et un engagement sincère pour un approvisionnement le plus français possible : viande hachée fraîche charolaise élevée en prairie, pains de la maison Thierry avec un blé 100% français, desserts et glaces artisanaux.
Plutôt que de miser sur des menus toujours plus chers ou sur des économies d’achat (au détriment de la qualité), je parie sur la consolidation d’un marché qui en a terriblement besoin.
Ma feuille de route est claire :
🔥 Conserver chaque marque et les recentrer sur leur ADN unique (BCHEF et son burger populaire à 8-10 euros et Les Burgers de Papa, symbole de la générosité et du terroir avec des burgers à 12-14 euros)
🔥 Mutualiser ce qui fait sens (achats, logistique, support opérationnel), tout en continuant à faire exister les deux univers de marque
🔥 Offrir à nos franchisés de nouveaux leviers de rentabilité, tant par le chiffre d’affaires que par l’optimisation des modèles économiques
Le marché va continuer à bouger. Mais je suis convaincu que le “fast good” ne deviendra une réalité économique que si les enseignes acceptent de dépasser leur égo pour faire front ensemble.
Merci Les Echos pour cette mise en lumière de BCHEF et de notre acquisition des Les Burgers de Papa. Et à Paul Molga, qui a fait un gros travail journalistique pour donner une véritable perspective sur ce secteur finalement assez méconnu
Quand un média de référence consacre une page entière à analyser notre secteur, c’est l’occasion de prendre du recul sur ce qui se joue réellement. 👇
L’article parle de la bataille du “fast good”. Un terme utilisé depuis 15 ans pour désigner une restauration qui aurait les mêmes avantages que Mc Donald’s tout en vendant des produits de meilleure qualité.
Des dizaines d’enseignes se sont lancées sur le burger gourmet. Certaines brillantes, d’autres moins. Mais la plupart trop petites, trop isolées, incapables de peser face aux géants du secteur.
Pour avancer, il faut avoir l’honnêteté de se dire que ce segment peine à émerger.
Pas tant parce que les chaines qui le composent se font la guerre (il y a de la place pour tout le monde), mais parce qu’elles sont coincées entre des promesses marketing (parfois surfaites), des prix élevés et une réalité économique fragile.
L’acquisition des Burgers de Papa par BCHEF, c’est ma réponse à cette impasse.
70+ restaurants, 450+ salariés, plus de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé. Et un engagement sincère pour un approvisionnement le plus français possible : viande hachée fraîche charolaise élevée en prairie, pains de la maison Thierry avec un blé 100% français, desserts et glaces artisanaux.
Plutôt que de miser sur des menus toujours plus chers ou sur des économies d’achat (au détriment de la qualité), je parie sur la consolidation d’un marché qui en a terriblement besoin.
Ma feuille de route est claire :
🔥 Conserver chaque marque et les recentrer sur leur ADN unique (BCHEF et son burger populaire à 8-10 euros et Les Burgers de Papa, symbole de la générosité et du terroir avec des burgers à 12-14 euros)
🔥 Mutualiser ce qui fait sens (achats, logistique, support opérationnel), tout en continuant à faire exister les deux univers de marque
🔥 Offrir à nos franchisés de nouveaux leviers de rentabilité, tant par le chiffre d’affaires que par l’optimisation des modèles économiques
Le marché va continuer à bouger. Mais je suis convaincu que le “fast good” ne deviendra une réalité économique que si les enseignes acceptent de dépasser leur égo pour faire front ensemble.
Merci Les Echos pour cette mise en lumière de BCHEF et de notre acquisition des Les Burgers de Papa. Et à Paul Molga, qui a fait un gros travail journalistique pour donner une véritable perspective sur ce secteur finalement assez méconnu


Une acquisition qui marquera l’histoire du burger gourmet en France… 🥳🍔
Aujourd’hui, nous sommes très fiers de partager une étape clé de notre histoire : BCHEF rachète 100% du capital de l’enseigne Les Burgers de Papa.
🚀 Cette opération stratégique permet au groupe de dépasser les 70 restaurants et 450 salariés, pour un chiffre d’affaires consolidé supérieur à 40 millions d’euros pour l’année 2025 !
Mais au-delà des chiffres, c’est avant tout une rencontre entre deux marques fortes, complémentaires et engagées.
👉 Les Burgers de Papa continuera d’incarner la générosité et le terroir français, avec ses fromages AOP rigoureusement sélectionnés et ses frites maison. L’enseigne se développera en priorité dans les centres-villes des grandes agglomérations.
👉 BCHEF poursuivra de son côté sa mission : populariser le burger de qualité et l’approvisionnement français en misant sur une expérience conviviale iconique à un prix proche de celui des fast-food américains.
Ensemble, nous allons travailler à harmoniser nos filières d’approvisionnement pour proposer l’une des expériences les plus qualitatives du marché : viande hachée fraîche issue de races à viande élevées en prairie, pains buns fabriqués dans le Val d’Oise par la Maison Thierry 1954 à partir de blé 100% origine France, cookies et glaces artisanaux sans additifs et conservateurs, fabriqués en France à partir d’ingrédients majoritairement Français, et des Thés Glacés Bio infusés Maison.
🚀 Cette acquisition s’inscrit dans une stratégie de long terme : construire un groupe multi-enseignes solide, capable de grandir à l’échelle nationale tout en respectant l’ADN de chaque marque.
Avec plusieurs ouvertures prévues en 2026 et 2027, l’aventure ne fait que commencer !
La suite s’annonce passionnante… Et toujours plus gourmande 😋
Aujourd’hui, nous sommes très fiers de partager une étape clé de notre histoire : BCHEF rachète 100% du capital de l’enseigne Les Burgers de Papa.
🚀 Cette opération stratégique permet au groupe de dépasser les 70 restaurants et 450 salariés, pour un chiffre d’affaires consolidé supérieur à 40 millions d’euros pour l’année 2025 !
Mais au-delà des chiffres, c’est avant tout une rencontre entre deux marques fortes, complémentaires et engagées.
👉 Les Burgers de Papa continuera d’incarner la générosité et le terroir français, avec ses fromages AOP rigoureusement sélectionnés et ses frites maison. L’enseigne se développera en priorité dans les centres-villes des grandes agglomérations.
👉 BCHEF poursuivra de son côté sa mission : populariser le burger de qualité et l’approvisionnement français en misant sur une expérience conviviale iconique à un prix proche de celui des fast-food américains.
Ensemble, nous allons travailler à harmoniser nos filières d’approvisionnement pour proposer l’une des expériences les plus qualitatives du marché : viande hachée fraîche issue de races à viande élevées en prairie, pains buns fabriqués dans le Val d’Oise par la Maison Thierry 1954 à partir de blé 100% origine France, cookies et glaces artisanaux sans additifs et conservateurs, fabriqués en France à partir d’ingrédients majoritairement Français, et des Thés Glacés Bio infusés Maison.
🚀 Cette acquisition s’inscrit dans une stratégie de long terme : construire un groupe multi-enseignes solide, capable de grandir à l’échelle nationale tout en respectant l’ADN de chaque marque.
Avec plusieurs ouvertures prévues en 2026 et 2027, l’aventure ne fait que commencer !
La suite s’annonce passionnante… Et toujours plus gourmande 😋


BCHEF acquiert Les Burgers de Papa et devient le premier groupe du burger gourmet en France
Le secteur du burger « à la française » entre dans une nouvelle phase. En ce début d’année 2026, BCHEF annonce l’acquisition de 100 % du capital de l'enseigne Les Burgers de Papa, donnant naissance au premier groupe de burgers gourmets de l’Hexagone. Avec cette acquisition, le groupe dépasse désormais…
D'autres actualités du secteur Restauration


Depuis un an, Les Burgers de Lucien s’est lancé sur TikTok
Et depuis, la communauté grandit petit à petit…
Aujourd’hui, notre compte compte déjà plus de 1 000 abonnés, 15 000 mentions J’aime et surtout une belle collection de vidéos qui font découvrir notre univers, nos équipes, nos burgers et les coulisses de nos restaurants !
Des recettes, des situations du quotidien, des moments avec nos équipes… mais surtout beaucoup de bonne humeurderrière chaque vidéo.
Et il faut dire qu’on prend toujours autant de plaisir à tourner ces quelques secondes de contenu chaque mois…
Merci à tous ceux qui nous suivent, regardent, likent et partagent nos vidéos !
Et maintenant… objectif 2 000 abonnés !
Et depuis, la communauté grandit petit à petit…
Aujourd’hui, notre compte compte déjà plus de 1 000 abonnés, 15 000 mentions J’aime et surtout une belle collection de vidéos qui font découvrir notre univers, nos équipes, nos burgers et les coulisses de nos restaurants !
Des recettes, des situations du quotidien, des moments avec nos équipes… mais surtout beaucoup de bonne humeurderrière chaque vidéo.
Et il faut dire qu’on prend toujours autant de plaisir à tourner ces quelques secondes de contenu chaque mois…
Merci à tous ceux qui nous suivent, regardent, likent et partagent nos vidéos !
Et maintenant… objectif 2 000 abonnés !


Retour sur les 9 dernières ouvertures Maison Bécam, de l'Île-de-France à la Haute-Savoie
De la Seine-et-Marne à la Haute-Savoie, de la Corrèze à la Mayenne, Maison Bécam vient d’enchaîner neuf ouvertures. Un rythme soutenu qui confirme la montée en puissance du réseau angevin et la solidité de son modèle en franchise.
Il y a vingt et un ans, Cécile et Nicolas Bécam ouvraient leur toute première boulangerie en centre-ville d’Angers. Aujourd’hui, le réseau change d’échelle, avec une ouverture par mois, sans jamais perdre de vue ce qui fait son identité : le savoir-faire artisanal. Les neuf dernières adresses en sont la meilleure illustration.
Neuf villes, neuf nouvelles histoires
- Servon (77) : une nouvelle étape en Île-de-France, après Puteaux, qui confirme l’ancrage du réseau autour de la capitale.
- Doyenné (49) : un retour aux sources en Anjou, sur les terres historiques de la marque.
- Malemort (19) : ouverte le 6 février, la boulangerie corrézienne est le 35e établissement du réseau et le 20e en franchise.
- Saint-Ferréol (74) : la 36e boulangerie du réseau et sa première adresse en Haute-Savoie.
- Tonnay-Charente (17) : une implantation en Charente-Maritime, aux portes de Rochefort et de La Rochelle.
- Écully (69) : 300 m² ouverts début mai, première implantation du réseau en région lyonnaise.
- Châtenoy-le-Royal (71) : le 39e établissement, et la première adresse Maison Bécam en Bourgogne.
- Couzeix (87) : la 40e boulangerie, au nord de Limoges, qui renforce la présence du réseau dans l’agglomération aux côtés de Maison Bécam Limoges.
- Laval (53) : ouverte en juillet, la toute première boulangerie Maison Bécam en Mayenne.
Un concept qui s’adapte à chaque territoire
Centre-ville, zone commerciale, périphérie ou commune plus rurale : le succès de ces ouvertures repose sur un concept pensé pour s’adapter. Le format boulangerie de 300 m² constitue la grande majorité des points de vente, complété par un format XXL de 600 m². Partout, la promesse reste la même : réunir cinq métiers sous un même toit, boulangerie, viennoiserie, pâtisserie, snacking et salon de thé.
Une croissance maîtrisée au service des franchisés
Derrière ce rythme, une organisation pensée pour durer. Nicolas Bécam le rappelle : il faut compter environ 12 mois pour monter un projet, entre la première rencontre et l’ouverture. Et le réseau assume de choisir ses partenaires plutôt que d’aller trop vite. Une exigence qui sécurise chaque nouvel entrepreneur, accompagné de bout en bout par les équipes du siège.
Et demain ?
Ces neuf ouvertures ne sont qu’une étape. Maison Bécam poursuit son maillage national et recherche des entrepreneurs passionnés, prêts à porter un savoir-faire artisanal dans leur région.
De la Seine-et-Marne à la Haute-Savoie, de la Corrèze à la Mayenne, Maison Bécam vient d’enchaîner neuf ouvertures. Un rythme soutenu qui confirme la montée en puissance du réseau angevin et la solidité de son modèle en franchise.
Il y a vingt et un ans, Cécile et Nicolas Bécam ouvraient leur toute première boulangerie en centre-ville d’Angers. Aujourd’hui, le réseau change d’échelle, avec une ouverture par mois, sans jamais perdre de vue ce qui fait son identité : le savoir-faire artisanal. Les neuf dernières adresses en sont la meilleure illustration.
Neuf villes, neuf nouvelles histoires
- Servon (77) : une nouvelle étape en Île-de-France, après Puteaux, qui confirme l’ancrage du réseau autour de la capitale.
- Doyenné (49) : un retour aux sources en Anjou, sur les terres historiques de la marque.
- Malemort (19) : ouverte le 6 février, la boulangerie corrézienne est le 35e établissement du réseau et le 20e en franchise.
- Saint-Ferréol (74) : la 36e boulangerie du réseau et sa première adresse en Haute-Savoie.
- Tonnay-Charente (17) : une implantation en Charente-Maritime, aux portes de Rochefort et de La Rochelle.
- Écully (69) : 300 m² ouverts début mai, première implantation du réseau en région lyonnaise.
- Châtenoy-le-Royal (71) : le 39e établissement, et la première adresse Maison Bécam en Bourgogne.
- Couzeix (87) : la 40e boulangerie, au nord de Limoges, qui renforce la présence du réseau dans l’agglomération aux côtés de Maison Bécam Limoges.
- Laval (53) : ouverte en juillet, la toute première boulangerie Maison Bécam en Mayenne.
Un concept qui s’adapte à chaque territoire
Centre-ville, zone commerciale, périphérie ou commune plus rurale : le succès de ces ouvertures repose sur un concept pensé pour s’adapter. Le format boulangerie de 300 m² constitue la grande majorité des points de vente, complété par un format XXL de 600 m². Partout, la promesse reste la même : réunir cinq métiers sous un même toit, boulangerie, viennoiserie, pâtisserie, snacking et salon de thé.
Une croissance maîtrisée au service des franchisés
Derrière ce rythme, une organisation pensée pour durer. Nicolas Bécam le rappelle : il faut compter environ 12 mois pour monter un projet, entre la première rencontre et l’ouverture. Et le réseau assume de choisir ses partenaires plutôt que d’aller trop vite. Une exigence qui sécurise chaque nouvel entrepreneur, accompagné de bout en bout par les équipes du siège.
Et demain ?
Ces neuf ouvertures ne sont qu’une étape. Maison Bécam poursuit son maillage national et recherche des entrepreneurs passionnés, prêts à porter un savoir-faire artisanal dans leur région.


Tout & Bon s'engage pour Octobre Rose : quand les déjeuners d'entreprise deviennent solidaires
À l’occasion d’Octobre Rose, le réseau de traiteurs B2B Tout&Bon se mobilise et lance une grande campagne de produit-partage au profit de l’association Mon Bonnet Rose. L’objectif ? Permettre aux entreprises d’allier convivialité et engagement en soutenant concrètement les femmes touchées par le cancer du sein.
Une collection gourmande pour une grande cause
« En octobre, vos moments gourmands au bureau soutiennent Mon Bonnet Rose. » C’est autour de cette promesse forte que Tout&Bon a construit sa mécanique solidaire.
Pour l’occasion, l’enseigne dévoile sa Collection Octobre Rose, une offre traiteur inédite pensée pour tous les formats d’événements professionnels :
Le Ruban : un plateau-repas de saison complet et savoureux.
Le Pink salé : des pièces cocktail pour des réceptions engagées.
Le Pink sucré : des douceurs idéales pour les pauses de l’après-midi.
La mécanique solidaire : Pour chaque produit de cette collection commandé, Tout&Bon reverse 2 € à l’association Mon Bonnet Rose (dans la limite d’un don global de 5 000 €). Cette collecte aide à financer la recherche, la sensibilisation au dépistage, mais surtout l’accompagnement quotidien des femmes malades.
Des goodies solidaires pour maximiser l’impact
Pour aller plus loin et engager les collaborateurs des entreprises clientes, Tout&Bon enrichit son offre e-commerce avec des produits additionnels :
Les chaussettes solidaires
Le bonnet rose
La démarche reste la même : 1 € est reversé à l’association pour chaque accessoire vendu.
Cette campagne illustre parfaitement la force d’un réseau de franchise capable de se mobiliser à l’échelle nationale pour une cause d’utilité publique. Une belle opportunité pour les clients B2B de donner du sens à leurs événements professionnels tout au long du mois d’octobre.
À l’occasion d’Octobre Rose, le réseau de traiteurs B2B Tout&Bon se mobilise et lance une grande campagne de produit-partage au profit de l’association Mon Bonnet Rose. L’objectif ? Permettre aux entreprises d’allier convivialité et engagement en soutenant concrètement les femmes touchées par le cancer du sein.
Une collection gourmande pour une grande cause
« En octobre, vos moments gourmands au bureau soutiennent Mon Bonnet Rose. » C’est autour de cette promesse forte que Tout&Bon a construit sa mécanique solidaire.
Pour l’occasion, l’enseigne dévoile sa Collection Octobre Rose, une offre traiteur inédite pensée pour tous les formats d’événements professionnels :
Le Ruban : un plateau-repas de saison complet et savoureux.
Le Pink salé : des pièces cocktail pour des réceptions engagées.
Le Pink sucré : des douceurs idéales pour les pauses de l’après-midi.
La mécanique solidaire : Pour chaque produit de cette collection commandé, Tout&Bon reverse 2 € à l’association Mon Bonnet Rose (dans la limite d’un don global de 5 000 €). Cette collecte aide à financer la recherche, la sensibilisation au dépistage, mais surtout l’accompagnement quotidien des femmes malades.
Des goodies solidaires pour maximiser l’impact
Pour aller plus loin et engager les collaborateurs des entreprises clientes, Tout&Bon enrichit son offre e-commerce avec des produits additionnels :
Les chaussettes solidaires
Le bonnet rose
La démarche reste la même : 1 € est reversé à l’association pour chaque accessoire vendu.
Cette campagne illustre parfaitement la force d’un réseau de franchise capable de se mobiliser à l’échelle nationale pour une cause d’utilité publique. Une belle opportunité pour les clients B2B de donner du sens à leurs événements professionnels tout au long du mois d’octobre.